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 Stonehenge, sorte de Lourdes du neolithique?

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éowyn
Divine déesse du Tuath
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MessageSujet: Stonehenge, sorte de Lourdes du neolithique?   Jeu 28 Mai - 14:32







Introduction:

(Agence Science-Presse)

Ce n’est pas de l’archéologie à la Indiana Jones, mais tout de même : les recherches en cours autour du mythique site de Stonehenge, ont fait reculer l’horloge de 500 ans : plusieurs siècles avant l’érection des premières pierres, Stonehenge était déjà un cimetière.


« C’était un cimetière qui a grossi pendant plusieurs siècles », résume Mike Parker-Pearson, de l’Université de Sheffield, en Angleterre, et ceci pourrait expliquer pourquoi ce site est progressivement devenu sacré, aux yeux des habitants de la région.


Les plus anciennes traces de crémation humaine que son équipe a découvertes ont été datées de 3000 ans avant J.C., et les autres s’étalent sur cinq siècles; les archéologues croyaient jusqu’ici qu’il n’avait été un site d’enterrement qu’entre 2800 et 2700 av. J.C.. Les plus anciennes pierres ont été érigées entre 2500 et 2400 av. J.C..


Étonnamment, ces traces de crémation ont été découvertes dans un... musée. Elles font partie de 52 sites excavés dans les années 1920. La majorité des restes avait été à nouveau enterrée, parce que jugée ayant peu de valeur. Trois sont restés au musée de Salisbury, où elles ont livré ces secrets.


Parallèlement, l’équipe de Parker-Pearson a à son tour creusé quelques trous sur un site appelé les Murs de Durrington —un vaste cercle situé à un peu plus de 3 kilomètres au Nord de Stonehenge. En 2005, cette équipe y avait découvert les restes de plusieurs maisons; elles ont à présent découvert les restes d’autres habitations, le long d’une avenue reliant les Murs de Durrington à la rivière Avon. Les Murs de Durrington auraient donc en fait été un village, qu’il évalue à 300 familles, ce qui en aurait fait le plus gros d’Europe du Nord à cette époque.


Sa présence à proximité de Stonehenge n’est certainement pas une coïncidence, mais s’agit-il de l’oeuf ou de la poule? Une élite locale se serait fait enterrer à cet endroit, en faisant ainsi un lieu de plus en plus vénéré, avant même que ne soient érigées les pierres? Ou bien est-ce l’élite locale qui a fait ériger les pierres pour honorer la mémoire de ses ancêtres? Dans tous les cas, affirme l’archéologue, « Stonehenge n’était pas érigé dans l’isolement » mais faisait partie de ce plus vaste complexe funéraire.


Un complexe funéraire formé d'une paire : l’un se voulant éternel (la pierre), l’autre plus éphémère. Entre les deux, la rivière Avon, lieu symbolique de passage d’une vie à l’autre.


Mais il y a une hypothèse alternative : Stonehenge aurait pu être un lieu de pélerinage. Un genre de Lourdes de son époque : un lieu auquel on attribuait des pouvoirs de guérison et où, fatalement, des gens venaient mourir. C’est l’hypothèse avancée par Tim Darvill, de l’Université Bournemouth, en Angleterre : l’érection des pierres marquerait, dans cette hypothèse, une période de transition entre l’époque où le lieu était un site de pélerinage populaire, et celui où une élite locale a formalisé cette croyance.


Darvill et son collègue ont mené ce printemps une fouille à Stonehenge, la première qui ait été autorisée en 44 ans.


De Stonehenge, on a tout dit : observatoire, temple dédié à la Lune, lieu d’atterrissage d’extra-terrestres... On a tout dit, mais jamais rien prouvé. Stonehenge est également loin d’être unique : de tels monuments faits de pierres levées sont éparpillés à travers les îles britanniques. Stonehenge ne s’en distingue que par ses pierres, en particulier les pierres bleues, transportées sur 400 km. Darvill et son collègue espèrent, par leur fouille, dater plus précisément l’arrivée de ces pierres bleues. Les résultats sont attendus ce mois-ci, tandis que les recherches de Parker-Pearson ont fait l’objet d’un documentaire de la série National Geographic.A l'occasion de nouvelles fouilles à Stonehenge, deux archéologues anglais suggèrent que le site fut, comme Lourdes aujourd'hui, un lieu sacré de guérison.


A propos du documentaire:


Stonehenge, la plus grande structure néolithique d'Europe, a été construite sur une période de plusieurs siècles, de 3000 à 1600 avant Jésus-Christ. Pour la première fois depuis près de cinquante ans, de nouvelles fouilles à l'intérieur de son enceinte sont organisées dans le but de résoudre enfin le mystère que représente le site : à quoi servait Stonehenge ? Etait-ce un temple dédié au Soleil ou à la Lune ? Un calendrier astronomique ? Un sanctuaire voué au culte des morts ? Les archéologues anglais Tim Darvill et Geoff Wainwright proposent une nouvelle hypothèse : comme Lourdes, Stonehenge était peut-être un lieu où les malades et les blessés venaient en espérant y trouver la guérison.


Le documentaire de la série National Geographic est construit comme un polar. Avec une énigme à résoudre : à quoi servait Stonehenge, la plus grande structure néolithique d'Europe ? Etait-ce un temple dédié aux divinités ? Un calendrier astronomique ? Un sanctuaire pour célébrer les morts ? Le film démarre le 31 mars 2008, avec les images des premiers coups de pioche dans l'enceinte du site, situé dans le comté du Wiltshire en Angleterre. On suit les archéologues britanniques, Tim Darvill et Geoff Wainwright, deux Rouletabille de l'ère néolithique, qui ont une intuition : Stonehenge («pierres suspendues» en anglais), conçu comme une série de cercles concentriques de blocs de grès sarsen et de pierres bleues plus petites, aurait été une sorte de Lourdes de la préhistoire, où les malades et les blessés se rendaient pour améliorer leur état.


Au fil du documentaire, leur intuition se voit confirmée. A preuve, la tombe, vieille de plusieurs milliers d'années, d'un jeune homme surnommé «l'archer d'Amesbury», découverte à proximité de Stonehenge. Enterré avec des bijoux en or et des pointes en silex, le chasseur souffrait d'une grave blessure au genou gauche et d'une infection dentaire qui avait f ni par lui ronger la mâchoire. Sa denture a révélé qu'il était né à l'est du continent et qu'il aurait traversé les Alpes et la Manche pour rejoindre le site, au sud-ouest de l'Angleterre.


Pour preuve, également, les fameuses pierres bleues qui, elles aussi, ont fait un long voyage, probablement en barque : elles viennent du coeur du pays de Galles, 250 kilomètres plus loin, et sont censées posséder des vertus curatives. Encore aujourd'hui, les sources qui coulent à leurs pieds sont jugées capables de traiter les verrues, les problèmes respiratoires et les maux de tête. L'ultime pièce à conviction, dénichée après douze jours de fouilles, sera un grain de céréale carbonisé. Il prouve que les pierres bleues ont pu être taillées, transportées et installées alors que l'agriculture était déjà apparue, deux mille trois cent ans avant Jésus-Christ.


Lien video tiré du documentaire,édification de Stonehenge,images de synthèse, (courte page pub au debut de la video) :


http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/7322444.stm

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Ken a goue'as kousket skuizh-tre,
Hag a zeuas de'i un huñvre :
Gwelet he gwaz en he c'hichen
Ker kaer evel an heol melen



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