Nemedia, cercle des contrées chimériques Celtiques

Légendes celtiques et héroic fantasy, pas de place aux faibles, ici on vénère Ogma, Dagda et Morrigan. Venez rejoindre des barbares Celtes en Nemedia
 
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 Esclaves de plaisir

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Helgui le gris
Ard ri
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MessageSujet: Esclaves de plaisir   Mar 7 Fév - 20:15

Deux silhouettes encapuchonnées avançaient d’un pas léger et rapide. Elles suivaient un homme qui portait le collier des esclaves, traversant une succession de salles luxueuses au mobilier somptueux, ignorant les colonnades et les riches tentures. Quelques fenêtres ornées de rideaux carmin donnaient sur les quartiers populeux de Ménémarzin. De ce point de vue, on pouvait embrasser du regard les différentes terrasses marquant les nombreux niveaux sur lesquelles s’échelonnaient les quartiers de la cité Cornique. On voyait les flots paresseux de l’Elorn aussi, scintillants d’une myriade de reflets mouvants. A l’horizon, plus loin que le mur de la première enceinte, embrasant la forêt de lueurs rougeoyantes, le soleil n’allait pas tarder à disparaître, pour laisser place aux astres nocturnes. L’esclave avait dû être un guerrier, à en juger par les nombreuses estafilades qui barraient son corps musculeux. Toute sa fierté n’avait pas été anéantie par les années d’asservissement et son port altier n’en avait été que peu affecté, à peine gommé.

Après avoir franchi une porte au chambranle voûté, gravé de délicats entrelacs d’un autre âge, il invita les deux visiteurs à attendre un instant, le temps d’aller avertir son maître de leur arrivée. Le spectacle qui s’offrait aux nouveaux venus était à la hauteur de la réputation de leur hôte. Au centre de la pièce, allongé sur le flanc, sur une couche recouverte de précieuses fourrures, Findaël Mac Roth, l’un des Négociants les plus réputés de Cornouaille buvait du vin de Cabidos. Sa tête était renversée en arrière et une esclave vêtue de chaînettes en argent laisser couler le nectar d’une coupe finement ciselé jusque dans sa bouche. Calé contre une montagne de coussins et de poufs aux couleurs chatoyantes, Findaël laissait courir ses mains couvertes de bagues sur le corps allongé d’une autre femme à la plastique parfaite. Celle-ci léchait avec délectation le vin coulant sur le torse de son maître. Son corps sublime était huilé et brillait à la lueur des nombreux candélabres, rehaussant d’un éclat flamboyant, les courbes sensuelles de ses hanches et de ses seins lourds ornés de fines coupelles d’or. Ses mains délicates et expertes exploraient le torse et le bas ventre du marchand, excitant tous ses sens. Une délicate musique tirée d’une harpe et d’un flûtiau était ponctuée du langoureux tempo d’un bodran, réchauffant encore un peu plus l’ambiance de la scène. D’autres femmes voluptueuses, que seuls quelques voiles arachnéens habillaient, s’enlaçaient, se couvrant de baisers et de caresses, laissant échapper quelques éclats de rires et des soupirs évocateurs, leurs longues chevelures cascadant le long de leurs poitrines offertes. Un jeune homme imberbe au corps athlétique faisait langoureusement l’amour à une Mendji rousse à la peau immaculée, adaptant le mouvement de ses reins au regard lubrique et concupiscent de Findaël qui s’en délectait en grognant tel un fauve en rut.

La tête baissée, l’échine courbée, l’esclave se rendit auprès de son maître, enjambant les corps enlacés et luisant de sueur. Il se pencha et glissa quelques mots, indiquant du doigt les deux visiteurs. Les yeux du Négociant s’illuminèrent et il fit signe aux nouveaux venus de s’approcher, tout en chassant son serviteur qui s’en fut sans bruit, par où il était arrivé. Findaël repoussa l’esclave qui léchait le vin sur sa peau, agacé, puis il frappa dans ses mains, par trois fois. Le rythme de la musique changea, devenant plus bestial, résonnant comme les mélopées Otrybes au fin fond de la forêt. Alors les deux silhouettes encapuchonnées se rapprochèrent, d’un pas léger et aérien. Elles stoppèrent à quelques mètres de Findaël et de sa compagnie débauchée. Irréelles et évanescentes, elles se tinrent une seconde, droites et immobiles, entourées des volutes lourdes et paresseuses des effluves de l’encens. Créatures d’un autre monde noyées dans les strates en suspens d’une fumée bleue diaphane et entêtante.

Les manteaux glissèrent après que leurs fibules aient été ôtées, laissant apparaître deux sculpturales créatures, encore plus magnifiques que les félines déesses asservies qui occupaient la salle. Findaël retint son souffle, la bouche entrouverte, l’air béat, stupéfait par tant de perfection. Il ne savait laquelle était la plus belle, la rousse au yeux verts et aux hanches majestueuses, ou la brune aux bras tatoués dont les seins aux tétons agressifs pointaient menaçants… Puis, au son des instruments, les deux jeunes femmes se mirent à danser, mettant encore plus en valeur leur fabuleuse anatomie, comme il leur avait été enseigné lors de leur éducation de Mendji, avec volupté, grâce et sauvagerie. Les danseuses entamèrent un ballet démoniaque où se mêlaient arabesques et pirouettes exquises, baisers et caresses, circonvolutions et déhanchements endiablés. Elles mimèrent la scène de l’asservissement, à genou, les reins cambrés, les poignets croisés, gorges et poitrines tendues à l’extrême, s’offrant au maître triomphant et dominateur. Leurs lèvres brillaient, découvrant l’ivoire pur de leurs dents parfaites, leurs yeux étincelaient d’une lueur soutenue par les flammes des candélabres. Leurs corps avaient éveillé le désir, leur gestuelle amoureuse explicite, la concupiscence. Le couple faisant l’amour s’était arrêté, intrigué et attiré par tant de grâce et de volupté. Findaël était au bord de l’apoplexie, toutes les veines de son cou et de son front ressortaient, vibrant au rythme des battements emballés de son cœur. Son désir était au comble. Son sexe turgescent ne demandait qu’à explorer les voluptueux et humides replis des deux créatures carnassières…

La rousse s’approcha d’une démarche chaloupée, en souriant vicieusement, passant sa langue sur ses lèvres humides. Ses mains caressaient langoureusement les courbes chaudes et pulpeuses de son corps brillant de transpiration. Délicatement, sans précipitation, mesurant chacun de ses gestes, elle esquiva tous les corps haletants qui la séparaient de Findaël. Nonchalante, outrageuse, sa compagne brune commença à se caresser, s’avançant imperceptiblement dans un mouvement de hanches et d’épaules alangui et provocateur. Enfin, lorsque les deux Mendji arrivèrent à la hauteur du Négociant, elles mêlèrent leurs langues, en une complicité coquine, puis glissèrent lentement vers le bas, frottant leur épiderme nu sur son corps transpirant et moite. Findaël tenta de saisir les deux femmes pour plaquer sa bouche sur leurs seins et glisser ses doigts tremblants au creux de leur intimité. Sans brutalité, elles le repoussèrent puis, tandis que la brune tatouée prit fermement les poignets de l’homme, la rousse ondula lentement afin de l’exciter encore un peu plus. Se laissant glisser vers le sol couvert de coussins, elle mit ses mains derrière sa tête et s’arqua, ses fesses fermes appuyées sur ses talons, les cuisses écartées, observant à quel point il était subjugué. L’instant d’après, elle se lova contre lui, serpentant en une suite d’ondulations savantes et osées, s’arrêtant pour ne reprendre que d’une détermination encore plus appuyée par des soupirs languides. Enfin, lorsque ses lèvres ne se trouvèrent plus qu’à quelques centimètres du visage de Findaël, elle plongea son regard émeraude dans les yeux de l’homme au souffle court et haletant. Elle ne le quitta pas des yeux et sourit encore un peu plus, dévoilant des canines acérées. Lentement, au son de la musique, ses mains défirent sa chevelure qui était attachée sur le haut de son crâne. La crinière fauve retomba sur ses délicates épaules en une cascade orangée et parfumée emplissant le Négociant d’un peu plus de ce désir qui le rongeait désespérément. Il tendit le cou pour mordre la rouquine, la prise de la brune aux bras tatoué se raffermit, l’immobilisant, impuissant dans son aspiration.

Sans qu’il comprenne ce qui lui arrivait, Findaël poussa un glapissement rauque et humide, écœurant. Ses yeux s’embuèrent et sa bouche cracha un flot bulleux de sang chaud au goût de cuivre. Il sentit sa semence partir en un jet incontrôlé, jouissant sans l’avoir voulu… Il se convulsa en de nombreux spasmes tandis que la pièce s’emplissait des cris et des hurlements de terreur de l’assemblée dépravée qui s’égaillait à la vue de la scène d’horreur en cours. Les deux Mendjis avaient été éclaboussées du liquide purpurin et liquoreux giclant de la gorge du Négociant, là où la rousse avait planté les délicates tiges de bronze qui retenaient sa coiffure. Elle avait frappé deux fois pour être sûre que Findaël ne survivrait pas… Puis avant qu’il n’ait rendu son dernier soupir, elle lui avait délivré le message de son maître, celui pour le compte duquel elle et sa compagne avaient œuvré. Personne ne l’avait entendu, seul le destinataire en avait pris connaissance, il l’emportait avec lui dans la mort. Alors, telles deux louves, couvertes de sang, les Mendjis ramassèrent leurs manteaux puis prirent la fuite, par où elles étaient arrivées. Leur maître serait satisfait, c’est tout ce qui leur importait.

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pak
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MessageSujet: Re: Esclaves de plaisir   Jeu 23 Fév - 13:20

Pfffffff, fait chaud là, d'un coup ! Very Happy
Une nouvelle délicieusement sensuelle mais on sent un peu trop la fin venir non ? En même temps, en arrivant là, j'ai eu un doute quant à la façon de faire (vampire ?)... ;) " Elle ne le quitta pas des yeux et sourit encore un peu plus, dévoilant des canines acérées" Une petite précision sur le pourquoi de ce détail mordant serait peut-être le bienvenu... !

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Je sais
que tu es
un arbre

(Guillevic)
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Helgui le gris
Ard ri
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MessageSujet: Re: Esclaves de plaisir   Jeu 23 Fév - 14:01

Et bien pour tout te dire, je voulais donner une impression de femmes fatales à la beauté étrange et mystérieuse. Une aura mystique et surtout faire d'elles des sensuelles carnassières, tant dans la description de leurs mouvements que dans celle de leur anatomie, que par leur attitude.

Une sensualité fatale par des esclaves meurtières, la beauté dans la mort, le sort funeste d'un marchand qui ne pensait qu'à son plaisir.

On peut aussi voir ces deux Mendjis comme une sorte de vampire, émissaires de la mort commanditée par leur maître auquel elles sont dévouées corps et âmes.

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Amra
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MessageSujet: Re: Esclaves de plaisir   Ven 24 Fév - 14:46

Je ne dirais pas vampires mais sacrificatrices. cette caste existe dans toutes les sociétés proto-humaines ainsi que dans toutes les traditions primitives.
Ta mise en scène est excellente et rappelle Norman. Ceci dit, c'est bien mieux écrit que Norman, il y a plus de pondérations quand aux effets, et la focale est plus axée sur un ensemble de caractères, de psychologies autant différentes les unes que les autres, et qui auraient mérité du coup d'être plus exploitées....
Autre chose, ne pas oublier de s'attarder sur la déscription du cadre dans lequel cette scène est prise sur le vif. Spontanéité rime avec moult détails quand aux couleurs, les mouvements, les regards même. Ceci dit, ta nouvelle est superbe et dépasse largement Norman trop attardé à un seul regard, celui de son héros. Ta spontanéité et la vitalité que tu insuffles à cette nouvelle mériteraient plus de développement, c'est à dire faire venir plus lentement la conclusion de ta nouvelle en brodant avec des rimes poétiques par exemple, que tu intégrerais dans ta prose même.
Comme par exemple, un truc au hasard :

" Elle balançait son corps sibyllin en une vague de désires qui lentement intimait au guerrier barbare de se saisir de sa crinière de féline aux yeux fuyants. "

Cela donnerait :

" Elle balançait son corps sibyllin en une vague de désires dont les mouvements lui rappelaient les lointains rivages des îles anciennes qu'il avait foulé en des temps de gloire pour faire tomber des légions d'airain et boire au creuset des bouches chaudes et parfumées les hydromels rares. Lentement, elle intimait à la coppule avec la malice d'une danseuse sans vertu. La tentation pour le barbare de voguer à nouveau vers ces territoires interdits le traversa comme le fil d'une épée de Tolède dont l'incision fit monter des torrents de lave jusqu'à son cerveau. Des yeux haggards s'allumèrent d'un feu nouveau qui fit vaciller les ombres de son servage pour faire de lui l'espace d'un temps un chasseur devant sa proie. Il voulut se saisir d'elle mais elle partit en une floraison de flammes ouatées, imprimées par le mouvement fluide de sa crinière de feu rouge. Ses yeux étaient une promesse mais ils portaient avec eux la fuite éternelle de la proie devant le chasseur des nuées. Souple, elle lui échappa et les bras musclés du barbare, recouverts à présent d'une mince pellicule de sueur que doraient les torchères agonisantes, ne se saisirent que de l'air toujours saturé des effluves piquantes que traversaient les ailes d'un parfum qui parlait à sa mémoire... "

Bon, je prends un exemple basique et peu travaillé, poussé à son extrême, mais je suis certain que si tu avais fait une pause sur la fin en rentrant dans de l'onirique, des apartés ou parenthèses (un détail dans la pièce, un reflet, un mouvement ou un regard qui évoque des souvenirs) ta nouvelle gagnerait en puissance et en intensité. Ceci dit, et c'est là le panache des grands stylistes comme toi, tu peux en rester là. La variabilité du rythme et l'approfondissement des descriptions et envolées poétiques ne sont pas mauvaises, si par exemple tu fais de cette nouvelle un roman à part entière. L'erreur de Norman est que justement il ne reste que dans l'immédiateté d'un rapport, oubliant de broder, de donner une profondeur, un palpable. En ne voulant convoquer que la chair, il en chasse l'esprit même de la sword and sorcery qui a besoin d'alterité, d'onirisme, même illusoire, pour prendre couleurs, sons, et relief....

Ceci dit, c'est excellent, très beau. Pas une histoire de Vampires à proprement parlé mais celle d'un sacrifice. Les dents signifient la bête sous la belle, le tranchant sous le velour de la peau et les ondulations du plaisir.
Serait-ce une métaphore sur le rapport " Eros Thanatos " ??? ;)

Ça me laisse rêveur quand à ce que tu vas me faire lire prochainement... thumleft thumright study


Dernière édition par le Ven 24 Fév - 15:06, édité 1 fois
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Helgui le gris
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MessageSujet: Re: Esclaves de plaisir   Ven 24 Fév - 15:00

Et bien merci de cette critique très constructive dont je saurai tenir compte pour mes prochains écrits, Amra.

D'ailleurs j'aime énormément ce développement que tu as rédigé en quelques lignes, de façon toujours aussi talentueuse. Si tu m'y autorises, je modifierai le texte en l'incluant, afin de développer un peu plus cette ambiance que nous apprécions tant l'un que l'autre.

Norman, ah Tarl Cabott et le monde de Gor, oui absolument tu as raison ! Norman est aussi avec Howard et Poul Anderson, une des grandes inspirations dont le caractère souligne la particularité de Nemedia. Comme tu le dis si bien, il passe trop vite à certaines scènes qui mériteraient que l'on ait plus de détail, alors qu'il va développer des considérations sans intérêt pour le récit et barbent le lecteur dans d'autres.

Ceci dit, je te livrerai ce que je peux faire de mieux pour le texte promis. Le cadre, le héros et la trame sont déjà en place, il ne me reste plus qu'à oeuvrer.

Merci encore de tes commentaires.

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Amra
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MessageSujet: Re: Esclaves de plaisir   Ven 24 Fév - 15:11

Oui, tu peux, j'ai changé un mot au niveau de Epée de Tolède, remplacé froide par incision, c'est plus juste.

Dommage pour Norman, j'aimais beaucoup son monde de départ, mais au fil des volumes il s'est trop vite enfermé dans ces rapports réduits au minimum et surtout trop répétitifs. Il ne suffit pas d'avoir de bonnes idées, le tout est de les mettre en scène. Or, qui d'autre que Howard avait ce don pour les mots, la mise en scène ????

J'aime bien le premier Gor, et Les monstres de Gor est souvent considéré comme le plus lisible. Mais je dois avouer plus apprécier le cycle de Scorpio de Allan Burt Akers, jamais traduit en France, ainsi que Howard, bien entendu..... ;)
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Helgui le gris
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MessageSujet: Re: Esclaves de plaisir   Ven 24 Fév - 18:22

Merci Amra, ton nom sera bien entendu associé à ce texte pour ta participation spéciale et aussi dans les crédits.

Pour la suite des événements, pas de soucis, ce sera dans le style de Howard. C'est vrai que cette alternance de récits menés avec fracas, à en perdre haleine, et de descriptions poêtiques, avec tant de comparaisons si évocatrices, c'est la balance parfaite.

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Helgui le gris
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MessageSujet: Re: Esclaves de plaisir   Jeu 16 Mar - 11:33

Un autre texte en préparation et dont les accents érotiques seront bien plus prononcés, a germé dans mon esprit. Il illustrera un aspect de Nemedia parmi les plus importants, d'une façon totalement inhabituelle...

C'est pour très bientôt et vous en aurez l'exclusivité mes chers amis Very Happy

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éowyn
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MessageSujet: Re: Esclaves de plaisir   Ven 17 Mar - 18:22

Helgui le gris a écrit:
Et bien pour tout te dire, je voulais donner une impression de femmes fatales à la beauté étrange et mystérieuse. Une aura mystique et surtout faire d'elles des sensuelles carnassières, tant dans la description de leurs mouvements que dans celle de leur anatomie, que par leur attitude.

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On peut aussi voir ces deux Mendjis comme une sorte de vampire, émissaires de la mort commanditée par leur maître auquel elles sont dévouées corps et âmes.
ah ben mission accomplie hein!!pfiouuuuuuuuu!!!alors là!moi je reste baba... Embarassed je vais le relire tiens!tout à fait le genre de créatures que je rêve de réussir à dessiner un jour!merci de me donner autant d'inspiration à chaque fois Helgui,je lis et je "vois"!

_________________
Ken a goue'as kousket skuizh-tre,
Hag a zeuas de'i un huñvre :
Gwelet he gwaz en he c'hichen
Ker kaer evel an heol melen



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Zephiriel
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MessageSujet: Re: Esclaves de plaisir   Sam 18 Mar - 16:53

Tu vois ?? hihihi moi aussi j'aimerais voir !!
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MessageSujet: Re: Esclaves de plaisir   

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Esclaves de plaisir
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